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Ceux qui sont ici mis en cause, ou ceux qui ne sont pas d'accord avec mes explications, peuvent toujours me transmettre un communiqué de presse, qui sera reproduit sur ce site.

26°) Le CSA ne sanctionne pas les journalistes professionnels
qui font de la manipulation de l'information,
et de la manipulation de masse comme dans les sectes.
Nicolas Sarkozy rétablit la véritésur Canal+ le 2 mars,
sur la manipulation de la presse radio et télévisée,
sur l'affaire "Racaille" lors de sa visite à Argenteuil.
Toute la presse est prise en flagrant délit de manipulation.
Des journalistes de la radio et de la télévision
ont manipulé l'opinion publique et joué les PYROMANES.

Vous constaterez que toute la presse parle du patrimoine de Nicolas Sarkozy. Le rapport du sénateur Roger Karoutchi (cliquez ici) vient de sortir cette semaine. Il met en lumière les dépenses et les perles scandaleuses dans les régions socialistes, et pourtant il n'y a pas un mot. Il n'échappera à personne, qu'aucun média n'en parle. Un ou deux JT y ont consacré 2 minutes, alors on se demande où est le pluralisme vanté par certains rédacteurs en chef. Je ne doute pas que si le même rapport avait parlé des dépenses de la droite, toute la presse en parlerait. Ce qui fait dire à beaucoup d'auditeurs chaque semaine, que la majorité des journalistes sont de gauche.

"Une dame à Argenteuil me dit, mais M. Sarkozy, débarrassez nous de cette racaille"
Mon opinion, c'est que ceux qui ont censuré cet extrait significatif, sont complices de la racaille, qui sont en fait des criminels.
Manipulation de l'information = FASCISME.
Où était les journalistes, pourquoi ils n'ont pas montré les opposants politiques, en train d'organiser les émeutes en banlieues, et de déclencher une situation insurrectionnelle, ou de guerre civile.

Les journalistes de toutes les chaînes de télé et radio nationales se sont prêtées a une opération de manipulation de masse de la population française peu glorieuse, qui ne reflète certainement pas le pluralisme des chaînes publiques que Mme Arlette Chabot venait nous vanter dans une émission du Médiateur de France 2 en février 2006.

En réalité les journalistes ont essayé de semer le désordre dans les banlieues, en faisant un montage des images, sur la visite de Nicolas Sarkozy à Argenteuil. Il faut savoir qu'à l'étranger, l'intégralité de ce qui s'est passé à Argenteuil a été diffusé, alors qu'en France, les rédactions de télévision ont fait disparaître les 6 secondes d'image qui précédaient le mot "racaille" de Nicolas Sarkozy. Pour ma part je n'ai eu l'occasion de voir qu'une seule fois les images complètes dans une émission, raison pour laquelle mon ton est aussi virulent. Même l'émission d'Envoyé Spécial sur France 2 sur Argenteuil, n'a pas montré ces fameuses 6 secondes "censurées", qui précédait le mot racaille de Nicolas Sarkozy, où on entend une habitante prononcé le mot racaille en premier. Où sont passé ces 6secondes manquantes dans tous les reportages ?

On pourrait demander à Mme Arlette Chabot et aux autres journalistes et rédacteurs en chef, où est le pluralisme de la presse dans cette affaire. Où les sociétés de production sont elles sous le contrôle des SYNDICALISTES ? Le titre du reportage aurait du être "Agressions du ministre de l'intérieur à Argenteuil ", et non pas "Le ministre de l'intérieur insulte les jeune". Par contre la presse pouvait dire "Le ministre de l'intérieur met en garde ou menace les VOYOUS", ce qui aurait été plus proche de la vérité. Les journalistes ont donc eu une volonté délibérée de nuire au candidat UMP, et ont essayé d'enflammer les banlieues par des images manipulées. Chaque semaine des auditeurs critiquent les journalistes, et les accusent d'être à gauche et de manipuler l'information, mais le CSA, lui, il ne voit rien, comme l'AFSSE qui est aussi dirigée par une socialiste (Mme Védrine), et qui ignore tout de la nocivité des micro-ondes. Quand on pense que les socialistes prétendent lutter conte les abus des grands groupes, la preuve ces socialistes moralistes laissent vos enfants se flinguer les neurones avec les téléphones portables GSM, et ne dénonce pas les prix et marges abusives de la grande distribution.

Ce petit article a été expédié au Médiateur de France 2, nous ne manquerons pas de vous transmettre leur réponse s'ils en font une, sur la façon dont ils ont traité les événements d'Argenteuil.


Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur, commente sur Canal+ le 2 mars ce qui s'est réellement passé à Argenteuil. Mieux, on apprend par une association, que des opposants politiques, donc de la gauche socialiste, ont excité les banlieues, donc pour faire de la récupération et faire éclater les émeutes.

sur Canal+, le vendredi 02 mars, 2007.
"Enfin là on entend le son, mais on ne voit pas les projectiles."
(Les images qui montraient que des projestiles était lancées sur le ministre au moment de son arrivée ont été supprimées)

Journaliste de l'équipe de Michel Denisot de Canal+.
"C'était quoi, des oeufs ?"

Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur, sur Canal+, le vendredi 02 mars, 2007.
"Oh non, non des bouteilles, et autre chose. Et donc ça a déclenché une grande bagarre. Je n'ai pas voulu partir. J'ai voulu rester. ça nous a amené vers minuit. Et puis je suis ressortis une fois le calme revenu. Toutes les fenêtres étaient allumées. Des habitant des appartements m'ont interpellé. C'est d'ailleurs là qu'une dame, m'a dit de sa fenêtre, une dame visiblement d'origine maghrébine m'a dit M. Sarkozy, il faut nous débarrasser de cette racaille. Et c'est là ou  reprenant le mot, j'ai dit je suis là pour ça. Et puis j'ai continué, la place était déserte, c'était la nuit, il devait bien être 1h du matin, et puis j'ai entendu une voie tout au fond, on veut parler. Cette voix c'était Tarek, j'ai dit vous voulez parler, approcher vous. Je vais pas aller vous chercher. Et on s'est retrouvé au milieu, il faut voir le spectacle, il faisait nuit. Il y avait beaucoup de tension, ils sont venus à 4 ou 5, puis 15, puis 100. ... Et puis on s'est parlé franchement. Je leur ai dit que moi je ne voulais pas qu'ils mettent la pagaille, que je n'étais pas là pour être tendre avec les délinquants, mais qu'en revanche s'il voulait s'en sortir, que j'étais vraiment prêt à ce qu'on leur donne une chance. J'étais prêt à revenir, qu'on allait travailler ensemble, et que c'était la meilleure façon de prouver la bonne volonté des uns et des autres..."

(Sauf que là les journalistes étaient tous déjà partis quand ce dialogue s'est instauré avec les jeunes et les habitants, puisque ces images là, on ne les a pas vu, ou les journalistes présents étaient de gauche, et ils ont censuré ce débat démocratique à l'air libre)

Michel Denisot, animateur, Canal+.
"On voudrait bien les écouter aussi, donc c'est un renversement de tendance total. Vous étiez hostile à Nicolas Sarkozy, aujourd'hui vous n'êtes plus du tout hostile, c'est le moins qu'on puisse dire."

Tarik Mouadane, Association "Bleu Blanc, Rouge" sur Canal+, le vendredi 02 mars, 2007.
"On était neutre, on n'avait pas trop d'avis sur le monde politique, et puis ben, effectivement, Nicolas Sarkozy c'est le premier homme politique à nous avoir vu sur le terrain, nous avoir entendu, nous avoir compris, et puis bon effectivement on a toujours les bras ouverts, on a toujours attendu qu'on vienne nous écouter. Et avec le temps on a pu faire des comparatifs en allant voir les autres partis politiques, voir si éventuellement ce qu'ont disait était vraiment pris au sérieux dans tous les bords, et puis bon il s'est avéré que Nicolas Sarkozy était le meilleur interlocuteur qu'on ait pu avoir, et c'est ce qu'on nous reproche aujourd'hui, c'est de lui rendre hommage. On nous le reproche."

Mariane, Canal+.
"On a beaucoup dit que Nicolas Sarkozy faisait peur en banlieue, est-ce que vous, avant de le rencontrer, vous aviez ce sentiment là, est-ce qu'il vous faisait peur aussi ?"

Tarik Mouadane, Association "Bleu Blanc, Rouge" sur Canal+, le vendredi 02 mars, 2007.
"En fait Nicolas Sarkozy, peut être que la peur qu'il peut engendrer c'est pas chez les jeunes, c'est la délinquance, c'est les personnes qui sont un peu hors là loi, c'est cette peur, donc effectivement ils ont le droit d'avoir peur, parce que l'étau va se resserrer, et quand on n'est pas dans la loi, il faut s'attendre à des retours. Mais il n'y a pas que ça, c'est qu'on a reproché, c'est que le focus qui a été fait sur les banlieues, on parlait que de délinquance. Et aujourd'hui on veut reprendre ce monopole, des jeunes des quartiers qui ont envi d'avancer, et qui ont envi de se donner les moyens, et de demander au gouvernement de leur donner les outils."

Michel Denisot, animateur sur Canal+.
"Est-ce que vous préparer le retour de Nicolas Sarkozy à Argenteuil, vous devez y aller, c'est annoncer ?"

Tarik Mouadane, Association "Bleu Blanc, Rouge" sur Canal+, le vendredi 02 mars, 2007.
"Pour être sincère en fait, le retour on ne la pas spécialement préparé, on nous a parlé de déminer le terrain, mais le mot veut tout dire hein, déminer le terrain, c'est un terrain qui a été miné, le terrain qui a été miné pendant de nombreuses journées, de nombreuses soirées, par des opposants politiques qui sont venus pour monter, monter ces jeunes carrément contre Nicolas Sarkozy, leur dire qu'il les avait insulté, alors que ils sont minimes à s'être sentis insulté, et à chaque fois qu'il y a une caméra, c'est ces jeunes qu'on montre. On ne montre pas les autres, et aujourd'hui c'est ce monopole qu'on veut reprendre."

Où étaient les journalistes, pourquoi ils n'ont pas montré les opposants politiques, en train d'inciter aux émeutes en banlieues, et de déclencher une situation insurrectionnelle, ou de guerre civile.

Djamel Mazy de la même association, rajoutait :
"Nicolas Sarkozy, il a d'ailleurs pris un risque important. D'ailleurs on s'est posé la question lorsque vous nous avez mis à disposition votre carnet d'adresses, on s'est dit, mais il prend des risques, parce que vous nous avez laissé rencontré, des patrons d'entreprise, des patrons aussi de la plupart des médias, avec les gars du quartier, donc on a eu cette relation de confiance."
 
 
Nicolas Sarkozy racaille 7 secondes, voilà le passage du 25 octobre 2005, 
à Argenteuil, que tous les médias ont passé en boucle, sans exception.
Cette manipulation de masse aurait même du être sanctionnée par le
CSA qui n'a rien fait, pour manipulation de l'information et de la population.
Nicolas Sarkozy, France 2, racaille, JT, reportage de 1,54 minutes qui se prête aussi sur d'autres sujets à de nombreuses manipulations. 13/10/2006
France 2 manipule l'information lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Argenteuil, 
mais aussi toues les autres rédactions. Le Journaliste de France 2, déclare en fin de reportage : " Le dialogue Nicolas Sarkozy dit ne pas le refuser. C'est ce qu'il a précisé ce matin, un rien provocateur."
Que fait le CSA contre les journalistes provocateurs qui ont manipulé la vérité et l'information? On pourrait demander à Mme Arlette Chabot qui parle de pluralité de la presse, pourquoi ces journalistes qui ont manipulé la vérité, n'ont pas été mis à pieds, car cette faute professionnelle est encore plus grave que celle de M. Alain Duhamel.
Nicolas Sarkozy, habitante, racaille (01:31) - 04/12/2006
Nicolas Sarkozy : "Vous en avez assez, bien on vous va en débarrasser".
"Bien voilà c'est ici, c'est une habitante qui en avait assez..."
J'ai eu l'occasion de voir une seule fois le reportage complet, avec cette dame qui a prononcé le mot racaille en premier, alors qu'ont fait les médias de ces images compromettantes. Il y a donc eu une volonté délibérée des médias de nuire à la droite, et de déclencher une guerre civile en octobre 2005 au profit du Parti Socialiste.
Nicolas Sarkozy, reportage, racaille, Arrêt sur image (04:12, Arte) - 
http://www.jeunespopulaires56.fr/ "L'histoire vraie du mot racaille" à Argenteuil. Ce reportage n'est pas un montage et prouve surtout que tous les médias ont fait eux par contre du montage et volontairement déformé la vérité à Argenteuil.
Nicolas Sarkozy, interview, 54 secondes - 03/12/2006 -
"Une dame à Argenteuil me dit, mais M. Sarkozy, débarrassez nous de cette racaille"
C'est une phrase de cette femme que tous les médias ont censuré.
" Et puis tous ces voyous qui brûlent des voitures, pourquoi ils ne brûlent jamais la leur de voiture ... amalgame, et l'amalgame c'est l'arme du fascisme."


Récupération socialiste du 18 février 2007 ratée du parti socialiste.
 
Contrairement à Nicolas Sarkozy, aucune chaîne de télé
n'a repris ces images pour les utiliser en boucle.
Ségolène Royal sifflée à un match 
de rugby d'entraînement de l'équipe de france.

420ème seconde Sébastien Calvet, journaliste de libération déclare.
"Moi je n'étais pas dans le bus, parce qu'on a été punis de bus nous à Libération le matin... Oui, j'ai pas bien compris pourquoi. On dit qu'il n'y a pas de place dans le bus alors qu'il y en a..."

454ème seconde, Animateur de l'émission "d'arrêt sur image".
"Non mais ces rapport infantilisant et cet amateurisme de l'organisation, est-ce que c'est quelque chose que vous connaissiez déjà, que vous aviez déjà percé pendant la pré-campagne"

Nathalie Ségaune du journal le Parisien.
"Oui".

Animateur de l'émission "d'arrêt sur image".
"et vous l'écriviez à l'époque"...

Nathalie Ségaune du journal le Parisien.
"Euh non, on ne va pas décrypter en permanence..."

480ème, seconde, Animateur de l'émission "d'arrêt sur image".
"Vous nous racontiez beaucoup de choses, vous racontiez les jets privés, vous racontiez les rapports de couple"

Nathalie Ségaune du journal le Parisien.
"Oui mais on voit ce qu'à ça m'a coûté."

Nathalie Ségaune reconnaît implicitement qu'elle a fait l'objet de pression pour avoir révélé des choses que le parti socialiste refusait de révéler, mais aussi une forme d'autocensure des journalistes qui s'écrasent devant la JUNTE socialiste. C'est carrément scandaleux, ce sont les mêmes procédés que dans les dictatures.
D'ailleurs le site ci-dessous reconnaît implicitement qu'ils ont fait l'objet de pressions et de menaces, de membres de leur propre camp.
http://changeonsdecandidat.blogspot.com/

Il est évident que si à la place de Ségolène Royal nous avions eu Nicolas Sarkozy, tous les médias en auraient parlé, et l'information aurait été diffusée en boucle, mais comme ici c'est Ségolène Royal qui a été sifflée, tout le monde a jeté les bobines, contrairement au 7secondes de Nicolas Sarkozy qui utilisait le mot racaille.
D'ailleurs les français sont de moins en moins dupes, et ils critiquent de plus en plus souvent nos journalistes à la radio et à la télé, en les accusant d'être tous de gauche.

Je reviendrai dans quelques jours sur les manipulation du parti socialiste.


Ségolène Royal ne répond pas aux questions précises qui lui sont posées.
 
Ségolène Royal à Bondy sur l'immigration répond à côté de la plaque.
Une Journaliste, déclare "elle n'a pas voulue répondre."
Maintenant une petite devinette : 
Comment reconnaît-on un ou une énarque ?
C'est très simple, quand vous posez des questions précises,
à ces gens là, ils vous répondent toujours à côté de la plaque,
en faisant un monologue pour vous empêcher de parler, ou 
de poser d'autres questions.


Après Alain Duhamel, Laurent Ruquier sera-t-il suspendu sur France 2.
 
Invité dans l'émission "93 faubourg Saint Honoré", 
Laurent Ruquier révèle qu'il soutient Ségolène Royal.

Après Alain Duhamel, Béatrice Schonberg, Marie Drucker, est-ce que Laurant Ruquier et Christine Ockrent seront les prochains et prochaines suspendus, à figurer sur la liste de départ.
 


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